La fin de l’école





La fin d’une époque.





La fin d’une époque.

Ne voir ses photos de vacances que six mois après avoir remis les pieds en France (Obama n’était pas encore président…), le développement, l’argentique, la mémoire, les souvenirs, tout ça.
Je viens de me rendre compte qu’il y a un lien évident entre le fait d’avoir des certitudes et le fait de grandir, c’est que ça va ensemble. Etre sur que c’est bien la bonne personne, être sur que c’est bien le bon choix de carrière, que c’est là que j’ai envie de vivre, que c’est la bonne paire de chaussures, que c’est la meilleure chose à répondre, que t’as eu raison de ne jamais lui dire ça, ou encore de plein d’autres choses qu’on ne remet plus jamais en question, d’autres certitudes en tout genre.
J’ai fini l’école tout à l’heure et je n’ai aucune certitude pour tout le reste, je ne sais pas. Je vois plein de gens autour de moi qui ont trouvé, « leur » truc, ce truc qu’ils aiment faire sincèrement, et j’avoue que je suis un peu jaloux de ces gens, j’en ai partout autour de moi, des gens qui vivent de leur passion, ou qui tout simplement aiment ce qu’ils font. Mon problème, c’est peut-être que je ne suis pas sur de ce que j’aime, ni de ce que j’aime faire.
C’est un gros bordel dans ma tête alors je pars dans quelques heures à Barcelone pour bien réfléchir à tout ça (mais surtout pour fêter la fin supposée de ma scolarité), soyez sages, bisous.