2005 novembre | un litre de chips

Archive for novembre 2005

Ouiche liste

Fêtes de fin d’année = période juteuse pour tout marchand de biens (excepté le vendeur de seaux et de pelles en plastique, qui servent à faire des chateaux de sable. A moins qu’il ne les vende pour qu’on s’en serve dans la neige. Y’a les crèmes solaires aussi. Enfin bref.). Je n’ai pas de wishlist Amazon, comme on peut les voir fleurir sur les blogs. Je me remets à lire en ce moment, alors je vais sûrement m’offrir quelques bouquins.

Si vous voulez me faire plaisir… faites moi signe. Ou allez là.

slt sa vas ?!

Il semble que la multiplication des Skyblog, l’omniprésence des messageries instantanées et les offres sms illimités auront raison de la langue française. Mais au lieu de nous plaindre, essayons de dépasser le stade du « j’comprends rien c’est illisible » et interrogeons-nous : le sms-style serait-t-il une simple évolution du langage ?

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Nez qui coule.

Même pas envie de trouver les mots à mettre sur mon humeur.
Je retourne déprimer.

Dépensier compulsif ?

Les professeurs Jean Adès et Michel Lejoyeux, psychiatres et auteurs de « La fièvre des achats » éditée par « Les empêcheurs de penser en rond » (1999) ont étudié cette pathologie et décrivent l’acheteur compulsif comme possédé par une envie irrépressible d’acheter (qui s’apparente à un besoin de drogue ou d’alcool). Victime d’une grande tension, l’acheteur compulsif utilise souvent sa carte bancaire (mode de paiement facile, dématérialisé et moins culpabilisant ) pour procéder à ses acquisitions en magasin, par correspondance ou par télé-achat. 83% des acheteurs compulsifs possèdent au moins une carte de crédit sur laquelle ils sont en découvert. L’acheteur compulsif multiplie en effet souvent les dettes, mettant en danger les finances familiales, le propre de ses dépenses étant d’être disproportionnées par rapport aux revenus. Les achats compulsifs, précise Michel Lejoyeux, « ont un caractère solitaire et sont souvent des cadeaux qu’on offre à soi-même ou aux autres, véhiculant un message de consolation ou de protection ». Les objets accumulés ne répondent pas à un besoin, leurs acheteurs les choisissent à peine, ne s’en servent pas et les négligent à peine déballés ; suivent alors le regret, la désillusion et la culpabilité.

J’utilise (enfin j’ai utilisé) ma carte bancaire pour des achats coup de coeur, largement au dessus de mes moyens. Mais j’essaie de faire plus attention désormais.

Ca fait réfléchir.

La traversée du dessert en trois étapes


Cet éclair au café aurait pu être un éclair au café parmi tant d’autres. Taper la pose dans une vitrine réfrigérée, faire le plaisir d’un client, puis partir en retraite.

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Not easy, though.

Blogger sans Internet, c’est pas facile. Essayez d’imaginer… vous voyez ?

Pas d’internet + plein d’idées d’articles + vie pas remplie = dès que j’ai Internet (la je suis en je-me-la-raconte-Orange-GPRS-Bluetooth-T610-hypra-cher-facturation-au-kilooctet-en-pleine-campagne-avec-ADSL-qui-passe-pas) je poste plein plein de choses.

Sinon, je vais pas trop mal.